Page 38 - Quintessence Magazine N°2
P. 38

Businessman ? Il faut forcément savoir l’être quand on fait aujourd’hui travailler une centaine de personnes, dans une vingtaine de magasins et dans le monde entier, mais Frédéric Vaucamps a ce point commun avec tous les grands chefs : l’envie de faire plaisir aux autres.
Ce n’est pas juste vendre une pâtisserie pour en tirer un béné ce... Ré exion sur la qualité des produits et des saveurs bien sûr, mais aussi sur l’image qui y est associée, sur le lieu dans lequel ses clients viendront chercher ses Merveilleux, et surtout sur ce petit plaisir qu’il pourra leur apporter.
Nous ne savons pas si la  le d’attente est aussi longue à New-York et Londres que devant l’adresse lilloise un dimanche matin, mais c’est tout ce que l’on peut souhaiter à Frédéric Vaucamps.
A businessman? You have to know how to be one when you employ some 100 people in 20 shops spread around the world. But Frédéric Vaucamps has something in common with all the finest chefs: a desire to give pleasure to others.
His goal isn’t simply to sell pastries and make a profit. He thinks about the products and flavours of course, but also about the image that goes with them, about the premises to which clients come to buy their Merveilleux and, above all, about the pleasure he can give them.
We don’t know if the queue outside his New York or London patisserie is as long as that outside his Lille premises on a Sunday morning, but if it is then it is no more than Frédéric Vaucamps deserves.
Certains seront fidèles à l’original, mais le Merveilleux change de nom pour se décliner en différentes saveurs.
Some will remain loyal to the original Merveilleux; others will try new flavours, each with their own name.
   QUINTESSENCE | N°2 | 38


























































































   36   37   38   39   40